Le compa

Une histoire

 

2016

La réouverture du musée

Après 25 années d’ouverture, Le Conservatoire de l’agriculture, 1er musée d’agriculture de France, installé dans une magnifique rotonde datant de 1905, devait se réinventer, c’est chose faite !

La suite

2015

Le Compa en chantier, le Compa en projet...

Reconfigurer le musée, c’est :
- remettre le bâtiment en bon ordre de marche : électricité, étanchéité, accessibilité…
- repenser les expositions en déployant des collections qui ont été, en 20 ans, multipliées par 20.
- redessiner un discours, un parcours et des modes de médiation qui aident à mieux se repérer dans les grandes questions scientifiques, techniques, économiques et sociétales.
- proposer des éléments d’exposition originaux, actifs et interactifs, ludiques et porteurs de sens en même temps que d’émotions.
- offrir des espaces confortables et conviviaux à l’ensemble des visiteurs.

La suite

janvier 2010 - le Compa sous la neige 20 ans
© N. Franchot, Le Compa, Chartres

2010

20 ans déjà !

2010 et un anniversaire en vue ! Toute l’équipe du musée vous donne rendez-vous pour fêter les 20 ans du Compa !

Invitation de l'exposition hongroise d'affiches agricoles, en collaboration avec Le Compa.
© Le Compa, Chartres, 2009

2009

Horizons internationaux

En 2009 se concrétisent les partenariats engagés par le Compa.
Zaragoza 2008 avec l'exposition du Pavillon de la France représente une opportunité, pour le Compa, de bénéficier d’une expérience internationale. L’exposition temporaire « EAUX » propose donc une relecture de la problématique abordée par l’exposition de Saragosse.

C’est également l’année de la Hongrie. Des expositions communes, des prêts d’affiches, une belle réussite pour ce travail collaboratif engagé avec le Musée de l’agriculture de Budapest !

Graphisme de l'ancien site Internet du Compa, conçu et réalisé en 1999.
© Le Compa, Chartres

2008

Le Compa se repense

20 ans après le début du projet, le Compa s’attaque à la rédaction du nouveau projet scientifique et culturel (PSC). Document rendu obligatoire pour les musées de France depuis 2002, c’est l’opportunité pour l’équipe du musée d’établir un bilan de ses activités et de redéfinir la politique globale de la structure. Le chantier d'un nouveau site Internet est lancé...

Affiche de l'exposition temporaire Parfums. Le pouvoir des odeurs...
© Le Compa, Chartres, 2004

2004

Le pouvoir des odeurs

L’immatérialité des sens, notamment de l’odorat, prend corps dans l’exposition audacieuse et originale « Parfums… Le pouvoir des odeurs ». Une activité méconnue du département, la « Cosmetic Valley », est mise en vedette mettant en évidence un autre débouché de l’agriculture.

La Ronde des Tracteurs à Chartres.
© Le Compa, Chartres, 2003

2003

Les tracteurs sortent du musée

Evénement marquant : la première Ronde des Tracteurs. Les tracteurs mythiques du musée sortent de leur sommeil pour traverser la ville de Chartres, sous le regard curieux des passants.

Logotype du label Musée de France.

2002

Un nouveau label

Dans la mouvance de la Loi musée, le Conservatoire de l'agriculture est labellisé Musée de France.

Exposition Cheval au Compa en 2001
© Le Compa, Chartres

2001

Un cheval, des chevaux

En 2001, la "belle histoire du cheval" est contée au musée : cheval de loisir, de compagnie, de course, de travail, de guerre, de chasse… Une exposition qui met en lien les collections du musée sur les métiers liés à cet animal (maréchal-ferrant, bourrelier,…) et des interventions d’artistes contemporains (Sauvat, Hirlay,…).

Entête de page à l'identité du Compa, 2000
© Le Compa, Chartres, 2000

2000

Un grand merci aux visiteurs

Le musée fête ses 10 ans et gagne en maturité. Organisation, programmation, anticipation, adaptation … Autant d’actions engagées par le Compa depuis son ouverture. Et le succès est au rendez-vous ! Pour la première fois, le Compa dépasse les 50 000 visiteurs par an.

Vue de l'espace multimédia, le Cybercompa, à son ouverture.
© Le Compa, Chartres, 1999

1999

Internet entre au musée

Soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication, le Cybercompa, Espace Culture Multimédia, ouvre. Ce nouvel aménagement, résolument moderne, fait partie intégrante du musée. Une programmation dédiée propose aux visiteurs initiations à Internet et aux NTIC, créations artistiques et multimédia… Précurseur, le Compa s’affirme dans le choix des sujets d’exposition et s’interroge sur la « Malbouffe » (exposition de 1999 à 2000).

Affiche réalisée par Jacques Auriac, collections du Compa, Chartres
© Auriac, collections Le Compa, Chartres

1997

Le Compa, un musée du Conseil général d’Eure-et-Loir

Le Conservatoire de l’agriculture change de statut. Il devient départemental. L’association du Compa et le Conseil général signent une convention qui reconnaît les droits et les devoirs de chacun : le Compa devient un service du Conseil général, l’association reste propriétaire des collections.

Vue aérienne du musée Le Compa.
© Le Compa, Chartres, 1995

1995

Le Conservatoire de l’agriculture, un musée de société

Ouvert à de nouveaux débats contemporains, le Conservatoire du Machinisme et des Pratiques Agricoles évolue. Le Compa devient le Conservatoire de l’agriculture, musée pluriel de société, des sciences et techniques. L’occasion d’ouvrir la thématique des expositions à l’art avec « L’arbre de Gabriel » (peintures de Gabriel Loire).

1993

Nouveau discours, nouveau souffle

Les principes fondateurs du Compa : SAUVEGARDER et TRANSMETTRE un patrimoine en voie de disparition. Le discours de ce tout jeune musée n’en est pas pour autant passéiste et nostalgique. Lieu de vie et de savoirs, le Compa se repense très tôt. Ses thématiques s’élargissent à l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. Une véritable approche pluridisciplinaire pour interroger, débattre et donner à comprendre l’actualité.

Inauguration officielle du Compa, en présence de M. Lang, Ministère de la Culture.
© Le Compa, Chartres, 1990

1990

Ouverture du Compa

Jack Lang, ministre de la Culture, et Henri Nallet, ministre de l’Agriculture, inaugurent le 17 juillet ce nouveau musée contrôlé par la Direction des Musées de France. Une soixantaine de machines y sont exposées. Le machinisme agricole en est le principe fondateur. Abordé sous un angle historique et technique, cette thématique reste le sujet principal de ce nouvel espace muséal.

Une vue insolite du musée... vide !
© Le Compa, Chartres

1989

Quel chantier !

La réhabilitation de la rotonde, 18 mois durant, permet de redonner vie à ce édifice. Les architectes parisiens Reichen et Robert préservent les structures métalliques existantes. Ils les valorisent par d’immenses baies vitrées créant un jeu de lumière et de transparence dans tout le bâtiment. Les abords (1 ha de jardins et parkings) s’inscrivent dans une opération « Banlieue 89 ».

Livre d'or du Compa
© B. Chabin, Le Compa, Chartres

1987

Un nouveau statut : la SEM

La SEM du Conservatoire du Machinisme et des Pratiques Agricoles (COMPA) se constitue. Le Conseil général d’Eure-et-Loir en devient l’un des principaux investisseurs. Au total, 15 actionnaires participent activement au bon fonctionnement de la SEM.

Vue intérieure de la rotonde de Chartres, avant les travaux pour accueillir le Compa.
© Le Compa, Chartres

1985

Repérage des lieux

Pour l’implantation du Compa, le Conseil général d’Eure-et-Loir acquiert l’ancienne rotonde de réparation des locomotives à vapeur, datant de 1900. Un lieu emprunt d’histoire, symbole de l’industrialisation et du progrès, dont l’architecture insolite permet de faire cohabiter thématiques rurales et urbaines.

Affiche de la première exposition du futur musée "Histoire de labours et de laboureurs", 1983
© N. Bernard, le Compa, Chartres

1983

La naissance des collections

La collecte de machines agricoles, lancée en 1979, est un succès. Une participation active du monde agricole permet d’avoir plus de 200 machines provenant de toute la France. Le Compa mène ses premières actions hors les murs. L’exposition itinérante « Histoire de labours et de laboureurs » est un succès et préfigure les futures expositions du musée.

carte de France
© Le Compa, Chartres

1981

Faites vos jeux !

Un appel à candidatures est lancé pour choisir l’implantation du futur musée. Deux villes sont pressenties pour prendre en charge cette nouvelle institution : Niort et Chartres. Niort recevra les Ruralies consacrées à la polyculture et à l’élevage. Chartres accueillera le Conservatoire national du machinisme et des pratiques agricoles qui parlera de la grande culture céréalière et de la mécanisation de l’agriculture. Pour soutenir cet engagement, une association se crée.

Première affiche de futur Compa, le "Premier Musée National du Machinisme Agricole", action SEDIMA / Antenne 2, 1979
© N. Bernard, Le Compa, Chartres

1978 - 1980

Un projet médiatisé

Antenne 2 s’associe à l’opération et organise la collecte, en France, des vieilles machines. Une exposition sur le plateau Beaubourg à Paris sensibilise la population au projet. Un appel national à collecte est lancé, relayé par les concessionnaires où peuvent être déposés prêts, dons ou legs de particuliers ou d’entreprises.

Appel à collecte pour constituer les futures collections du musée.
© N. Bernard, le Compa, Chartres

1977

La genèse d'un concept

Le SEDIMA (Syndicat National des Entreprises de Service et de Distribution du Machinisme Agricole) lance l’idée d’un musée national du machinisme agricole. Sauver et montrer les machines et les outils d’une société rurale en pleine mutation, telles sont les motivations du projet. Commence dès lors une collecte de matériels et machines agricoles datant de la révolution agricole de 1860 à 1950.